Eclatement de la famille générant une forte montée en puissance des familles mono parentales ; augmentation des décohabitations ; multiplication des sous occupations ou au contraire des sur occupations de logements, freins à la mise en place d’un vrai parcours résidentiel avec une montée des difficultés aussi bien pour entrer dans le parc social, que pour en sortir, etc.
On le voit bien, à côté des obstacles techniques et financiers mis habituellement en avant pour expliquer la difficulté de satisfaire la demande de logements en France, il y a des données d’ordre sociologique, social, économique (pouvoir d’achat des ménages), qui viennent encore compliquer l’équation.
En réalité, les difficultés existent aussi bien du côté de l’offre que de la demande de logement social et pas seulement de la plus ou moins grande complexité à faire se rencontrer cette offre et cette demande.
L’initiative qui a conduit à la création de ce nouveau Salon de l’Habitat Francilien, réunissant précisément tous les acteurs du logement social, qu’il s’agisse des promoteurs, des groupes du BTP, des bailleurs, des financeurs, etc. me semble particulièrement heureuse en tant qu’elle répond à ce besoin de globalité d’approche de la question du logement social.
Les lieux de rencontre des acteurs, de connaissance des actions, ne sont pas si nombreux sur cette thématique, pour ne pas saluer celui-là, lui souhaiter plein succès et promouvoir sa pérennité bien au-delà de sa première année d’existence. |