Elu Maire du Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine) en 1989, Philippe Pemezec a transformé cette ville de 25 000 habitants.
Cette dernière comptait alors 75% de logements sociaux. Seulement 15% de la population était propriétaire. Tout en rénovant largement le parc social, il a réussi à imposer la mixité urbaine dans sa commune, qui a retrouvé aujourd’hui un équilibre entre logement social et privé.
Parallèlement, Philippe Pemezec a développé l’accession à la propriété, à travers la construction de programmes immobiliers incluant toute la diversité des prix. Il a fait du Plessis-Robinson une ville-pilote pour l’accession sociale à la propriété : 800 des 5 000 logements sociaux ont ainsi été mis en vente, et 400 d’entre eux ont déjà été vendus à leurs
locataires.
En 2006, le taux de propriétaires atteignait 34%, avec un objectif de 50% à l’horizon 2015. Philippe Pemezec s’est également penché sur les questions d’architecture et d’urbanisme (mixité et centralité), lançant notamment le concept de HQA (Haute Qualité Architecturale).
Il est l’un des pionniers en France du renouveau de l’architecture classique et du retour à une ville compacte.
Le Plessis-Robinson a été en 2008 lauréate du Prix européen d’architecture Philippe-Rotthier, récompensant la plus belle transformation d’une ville de banlieue. |